Le laboratoire art et époque est piloté par La Compagnie Théâtre Inutile et Miguel Benasayag.

Réunion entre-deux / 21 octobre 2013

22 participants

Après un tour de table et une présentation de chaque espace du Labo, nous avons abordé les points où nous avions rencontré des incompréhensions.
Il est nécessaire de revenir sur la notion de « socle commun », « époque », « global » : que signifient les termes selon leur contexte ? Pourquoi parle-t-on de nécessité d’auto-régulation ?
Certains participants ont besoin de resituer la présence de l’art dans les séminaires, par rapport à la philosophie qui est très présente.
La question du Laboratoire est entendue, il y a tout de même besoin de poser l’hypothèse lourde de nouveau.

Nous mettons en déséquilibre nos manières de faire, en crise pour questionner et trouver nos moyens d’action sur le monde et quitter ce sentiment d’impuissance.

Les sujets suivants, quant au sentiment d’impuissance, ont été abordés :
assujettissement aux nouvelles technologies, où nous devenons esclave. Alors que d’autres voient en l’homme augmenté une façon d’aller plus loin que nos ancêtres. Par ailleurs, le spectacle L’Androïde propose de voir la manipulation d’un robot capable de déclencher de l’empathie. C’est la force de projection du vivant.

Quelques événements traitants le sujet :
L’androïde – Jeudi 14 novembre à Clichy
http://www.ville-clichy.fr/evenement/333/171-evenement.htm

Exposition Mécanhumanimal d’Enki BILAL au CNAM à paris, jusqu’au 5 janvier 2014
http://enkibilal.arts-et-metiers.net/

Les séminaires renvoient aussi aux démarches menées ces dernières années autour de l’économie sociale, les marchés bio ou le couchsurfing, qui mettent le lien social au centre.
Il y a une singularité à trouver de cette époque, un bruit de fond qui serait le socle commun.
Il existe une logique de destruction du vivant depuis toujours. L’homme est entraîné par un mouvement permanent, il ne maîtrise pas les conséquences.